le jeudi 25 août 2011

Superbe Noctule !

Un visiteur tardif impressionnant !

 

23h15 ... non, pas l'heure du crime ... l'heure d'une visite imprévue ...

 

Un bruit soudain me fit tressaillir et lever la tête. Un animal ailé tournoyait bruyamment au dessus de ma tête. Le bruissement métallique de ses ailes me fit rapidement comprendre qu'il s'agissait d'une chauve-souris. J'observais ce mammifère qui quitta quelques instant la pièce, revint soudainement et après trois tours de pièce ... se posa lourdement à quelques centimètres de ma souris ... d'ordinateur !

 

Vite, mon appareil photo ! Quelques clichés plus tard, je la posai délicatement dans un carton. Cris srtidents ponctués de notes plus fortes encore ... Assourdissant ! Porte fermée, mon fils qui était à l'étage avec un casque sur les oreilles a entendu ces sifflements puissants !

Vite, je déposai la boite sur le rebord de la fenêtre, l'ouvris et dame chauve-souris sortit. Et hooop !... d'un coup d'aile sonore elle prit son envol dans la nuit qu'elle avait quitté certainement malgré elle.

 

Une visite éclair par un visiteur inoubliable que je partage avec vous.

 

 

 

 

 

 

Nyctalus noctula

La Noctule commune (Nyctalus noctula) est une espèce de chauve-souris de grande taille aux oreilles larges et arrondies aux extrémités. Les ailes sont longues et étroites lui donnant un vol rapide (50 km/h) à 10-40 m de haut.

Taille : 11 à 14 cm
Envergure : 32 à 40 cm
Poids : 15 à 42 g
Habitat : forêts, parcs
Alimentation : papillons de nuit, hannetons et autres gros insectes volants
Longévité : 12 ans

 

C'est une espèce sociable qui forme de grandes colonies. Son activité est crépusculaire et nocturne mais peut être diurne en automne. Elle hiberne dans des arbres creux, des fissures de falaises ou de murs mais très rarement dans des grottes.


Alimentation :
Elle est exclusivement insectivore Elle se nourrit de gros coléoptères et de papillons de nuit

Elle peut faire plusieurs kilomètres pour se rendre à son territoire de chasse : c'est une espèce très mobile avec des territoires de chasse aux superficies variées allant de 50 ha jusqu'à un hectare pour de petits milieux riches en proies, comme un étang ou une prairie où essaiment des insectes.

Son vol rapide 50km/h ne lui permet pas de sélectionner les animaux qu'elle capture. Les ailes en vol, ont un battement très ample qui les amène à presque se rejoindre sous le corps de l’animal. La Noctule Commune, malgré sa grande vitesse de vol, peut effectuer des piquets impressionnants ou de fulgurants crochets pour attraper une proie.
La présence de la Noctule commune est également liée à la proximité de l’eau.

 

 Gite :

Tout comme en hiver, elles logent dans les cavités arboricoles naturelles ou creusées par les oiseaux, les nichoirs, les caissons de stores, sous le lambris des toitures et les bardages en bois ou en ardoises, les cloisons en fibrociment, derrière les murs banchés des immeubles, sous les ponts et autres ouvrages d’art. Les colonie arboricoles occupent les gîtes à des hauteurs très variables habituellement entre 5m et une vingtaine de mètres, exceptionnellement à 1m de sol. Les arbres choisis ont un diamètre supérieur à 50 centimètres. Ce sont essentiellement des arbres à feuilles caduques comme les platanes souvent plantés de manière linéaires le long de canaux ou de rivières.

 

Hibernation :

Espèce migratrice, elle va dans le Sud pour hiberner.
Les gîtes d'hibernation sont occupés de novembre à mars et la léthargie profonde des essaims n'est atteinte que par des températures inférieures à zéro. Au-dessus, des cris sociaux, très puissants sont émis par quelques individus en phase de réveil. C’est en janvier que l’on atteint les plus grands pics d’occupation. En hiver elles peuvent changer de gîte quand il est soumis à un trop fort gel et ces déplacements hivernaux peuvent se faire sur plusieurs kilomètres.

 

Menaces :
Les vagues de froids exceptionnellement fortes, la gestion forestière productiviste, l'élagage en zone urbaine, l'entretien, la rénovation et destruction des bâtiments, sont avec le développement des grands programmes européens éoliens, les principales menaces qui pèsent à moyen terme sur cette espèce.

 
Statut de conservation en France : presque menacé

Protégée niveau national, inscrite en annexe 4 de la Directive Habitats, considérée vulnérable sur la Liste rouge
 

Saviez vous que :
- c'est une des plus grosse chauve-souris d'Europe
- son cri est audible jusqu'a 50 mètres  

Ecoutez les cris de la Noctule
                                                          
 


Commentaires

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KSELLIG  le 27-08-2011 à 23:43:11  #

pouty88, tu as bien fais d'éviter que le chat n'en dévore une. Bravo pour ce réflexe ! smiley_id118672

pouty88  le 27-08-2011 à 11:42:03  #   (site)

oh qu'elle belle série de photo bien réussi , ah ouet quant elle rentre a la maison bonjour pour les faire ressortir l'autre nuit les 4 était rentrer dans ma chambre mais avec mon chat j'ai pas eu la temps de les prendre en photo j'ai plutôt vite fait de les sortir avant que la chatte me les attrape!
MDR
enfin j'y suis arriver sans aucun blesser , en tout cas bravo ,magnifique photo sur ces petites bêtes;
bonne journée
pouty

 
 
le mardi 23 août 2011

violence naturelle

Orage de grêle à Moyenvic

 

En fin d'après-midi ce mardi 23 août 2011, un violent orage de grêle s'est abattu sur notre village.

 

Juste le temps de fermer les volets pour protéger les vitres, mais la pergolas a quelque peu souffert des grêlons de 4 cm de diamètre de diamètre !

Scène impressionnante que le bruit des impacts ... et, par ricochet, un grêlon m'a frôlé ... Plus de peur que de mal !

Quelques photos et une vidéo pour vous mettre dans l'ambiance !

 

 

 

 

 

 

LA VIDEO de l'orage de grêle

 

 

 


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pouty88  le 27-08-2011 à 11:43:35  #   (site)

ouah
impressionnant cette orage et la taille des gelons c'etait pas le moment de rester dehors chez vous !ouahhhhhhhh
@+
pouty

 
 
le lundi 15 août 2011

visiteur diurne

Une pipistrelle s'est endormie à la maison !

 

Quelle ne fut pas ma surprise quand, un après-midi, j'aperçus blottie dans le coin supérieur d'une fenêtre une petite masse sombre. M'approchant doucement, je reconnus rapidement une chauve-souris en plein sommeil, tête en bas.

Ces quelques clichés pour vous faire partager cet instant imprévu et assez rare dans une pièce d'habitation. Il s'agit d'une pipistrelle, l'espèce de chauve-souris la plus répandue.

 

 

Pas même peur du flash de l'appareil photo !

 

On aperçoit bien ses petites pattes.

 

 Quel regard : j'ai été repéré !

 

 

Pour en savoir plus

 

Pipistrelle commune, Pipistrellus pipitrellus. Famille des Vespertilionidés.

 

Très petite, elle ne mesure pas plus de 3,8 à 4,4 cm pour le corps et la tête, auxquels s'ajoutent 3,2 cm de queue. C'est la plus petite espèce d'Europe. Ses ailes, longues et étroites, lui confèrent une envergure de 18 à 23 cm, mais elle ne pèse que 6 à 8 grammes. Son pelage est variable (plus clair en hiver), brun noir dessus (souvent roux) et gris-brun dessous.

 

Reproduction

Avec une longévité supérieure à 17 ans, les femelles atteignent la maturité sexuelle pendant la première année, comme une partie des mâles.

La mise-bas a lieu à partir de la 2ème année de la mi-juin à début juillet. Une femelle a en moyenne un petit tous les deux ans.

Au printemps, les femelles se regroupent en colonies de 20 à 250, rarement 500, dans les gîtes d'été, à partir d'avril.

 La copulation a lieu de fin août à fin septembre, après des parades pendant lesquelles les mâles émettent des crix sociaux et répandent une odeur musquée. Ils peuvent constituer des harems allant jusqu'à 10 femelles.

Elles mettent bas 1 petit, rarement 2 ou 3. Ils naissent totalement nus, les yeux s'ouvrent à 3 ou 4 jours. Le vol s'amorce à la quatrième semaine.

L'animal s'émancipe en août, après que les femelles ont abandonné le site de reproduction.

 

Comportement

Quelques minutes après le coucher du soleil, la colonie part en chasse. Elle sillonne alors son domaine vital d'environ 16 km2 (pour une colonie d'environ 160 animaux) à la recherche d'insectes. Si la chauve-souris les capture généralement en vol, il lui arrive aussi de venir les prendre au sol. Cette chasse s'effectue à faible hauteur (4 ou 5 mètres), autour des maisons, souvent au même endroit chaque soir. A Moyenvic, on peut les observer régulièrement.

La pipistrelle fréquente fréquemment les lampadaires ou les bords des rivières environnés d'une végétation dense. Cette chasse ne dure pas toute la nuit. Elle est ponctuée de repos dans des gîtes intermédiaires ou d'un retour vers la colonie. Les colonies occupent toutes sortes de gîtes, qu'ils soient arboricoles (trous de pic, fentes, fissures ou autres arbres creux) ou anthropiques (nichoirs, habitations).

Quoi qu'il en soit, la pipistrelle reviendra au bercail avant l'aube. Elle peut ainsi capturer jusqu'à 3000 insectes en une nuit (c'est plus efficace et moins nocif qu'un insecticide !).

 

En hiver

Cet animal part dans le sud pour hiberner de la mi-novembre à mars, avec des périodes de léthargie allant d'une à quatre semaines seulement, peut-être dans les arbres creux, sinon dans les crevasses profondes des rochers, dans les fentes des murailles, dans les caves, les carrières, et les habitations. 

Une fois confortablement installée dans son site, la Pipistrelle commune s'endormira progressivement. Son cœur passera de 600 à une dizaine de pulsations par minute et sa respiration se ralentira pour atteindre des apnées pouvant durer plusieurs dizaines de minutes. Sa température corporelle s'abaissera jusqu'à avoisiner celle du milieu ambiant, généralement située entre 0 et 10 °C.

 

 L'espèce est protégée. Mesures de protection actuelles :
- Directive habitats : Annexe IV
- Convention de Berne : Annexe II
- Convention de Bonn : Annexe II
- Liste rouge : « à surveiller » (M.N.H.N. 1994)

 

 

 


Commentaires

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ksellig  le 26-08-2011 à 15:11:49  #

Merci pour la correction Laurent ! Je ne m'étais pas posé la question Bof1.
Je rectifie cet article rapidement, d'autant plus que sur mon secteur (Moselle Sud) ce Vespertilion est classé comme rare. Encore merci !

museum  le 26-08-2011 à 12:38:25  #

Il ne s'agit pas d'une pipistrelle mais d'un murin à oreilles échancrées. C'est une espèce rare. Belle découverte! C'est dans quel département?

ksellig  le 15-08-2011 à 22:56:17  #

Merci Pouty88 pour ton témoignage qui montre le respect que tu as pour ces animaux souvent diabolisés.smiley_id117184
Que tes volets servent longtemps de refuge aux pipistrelles !smiley_id118678

pouty88  le 15-08-2011 à 06:54:49  #   (site)


bonjour
oh j'ai les même depuis 3 ans derriere les volets une mère et 4 petits ,j'ai jamais pu prendre des photos car c'est vraiment en hauteur et j'aime pas les déranger la journée ,mais c'est mignon et pas dangereux ces petits bêtes ,un soir elles sont rentrer (enfin 2) dans ma chambre ,oh la la j'ai eu du mal a les faire sortir ,et en hivers elle vont dans la grange du voisin pour ce protéger du froid et dormir au calme!
bravo pour les photos et merci de ce partage
bonne journée
pouty

édité le 15-08-2011 à 06:59:49

 
 
le mercredi 10 août 2011

couleuvre vs poisson rouge

Goulue Natrix 

 

Un moyenvicois a assisté à une scène peu banale : une couleuvre à collier avalant un poisson rouge.

 

C'est en refermant son portail qu'Alain aperçoit le serpent. Il s'approche et constate que ce reptile est en pleine ingestion d'un poisson. Un poisson rouge du bassin d'ornement ! Vite, il rentre à la maison, se saisit de l'appareil photo et prend une série de clichés inédits. Dans un premier temps, la goulue Natrix tente de se dissimuler dans sa cachette sous le lierre, mais son diamètre ayant singulièrement augmenté elle ne pu passer tout son corps dans le trou. Rassurée sur les intentions pacifistes de son admirateur, la couleuvre continua alors sa lente et impressionnante ingestion.

 

Quel magnifique spectacle de voir la machoire s'étirer et l'élasticité de la peau se distendre au point que, par transparence, la couleur rouge du poisson apparait !

 

Le bassin

 

Le contexte de la scène 

 

La couleuvre découverte derrière la porte

 

Apeurée, elle tente une retraite 

 

Ca ne passe pas !

 

Elle se remet au travail

 

  Et dire qu'elle n'a pas les yeux plus gros que le ventre !

 

  Merci à Alain pour ces excellentes photos.

 

En savoir plus

 

Nom : Couleuvre à collier
Nom latin : Natrix natrix
Classe : Reptiles
Ordre : Squamates
Famille : Colubridés

Genre : Natrix
Espèce : Natrix natrix

 

Morphologie

Les mâles mesurent généralement autour d'1m10 tandis que les femelles peuvent mesurer 1m60, et exceptionnellement 2m.

La couleuvre à collier est souvent dans les nuances du gris mais on peut la rencontrer dans certains biotopes, avec une robe verte-olive, ou encore marron-gris. Elle possède des taches noires sur le dos en forme de barre verticale et possède autour de la tête un anneau jaune-blanc , très marqué au plus jeune âge et s'effaçant avec le temps.

Habitat

Elle est semi-aquatique, c'est à dire qu'elle vit à proximité de l'eau, pouvant nager, et plonger dans celle-ci. Etant jeune, la couleuvre à collier fréquente les mares, étangs, rivières et lacs, à la recherche de nourriture. Cependant, il se peut que les sujets adultes quittent ce biotope pour vivre complètement à l'écart des points d'eau.

Comportement

Ovipare, La couleuvre à collier s'accouple une fois au printemps, fin avril ou courant mai, et une deuxième fois à l'automne. Les couleuvres à collier peuvent se rejoindre pour pondre, courant juin. Chacune peut pondre de 10 à 30 oeufs, qui écloront début septembre. Les petits mesurent alors une quinzaine de centimètres et sont très vulnérables. La couleuvre à collier passe l'hiver dans des galeries ou des abris naturels de fin octobre à début mars . Souvent plusieurs couleuvres, jeunes et âgées, hivernent ensembles. 

Particularités

Elle chasse le jour, souvent dans l'eau. Aux heures de grandes chaleurs, elle peut se reposer pour se réchauffer au soleil, ou attendre calmement dans l'eau fraîche.
Pour se défendre, elle donne des coups de tête et envoie un liquide nauséabond quand vous la saisissez. Elle peut aussi se servir de ce dernier en faisant la morte (catalepsie), le prédateur va alors croire alors que le serpent est mort depuis plusieurs jours et va partir en le laissant. Elle nage avec aisance, la tête hors de l'eau. Elle plonge et peut rester une quinzaine de minutes dans l'eau.

Alimentation

La couleuvre à collier mange des amphibiens (grenouilles, crapauds, tritons.) ainsi que leurs larves, et aussi de petits poissons si elle chasse dans l'eau. Elle peut aussi manger des rongeurs, lézards. Elle avale ses proies vivantes, sans les étouffer.

 

Malgré le taux important de reproduction, la population est en baisse. La couleuvre à collier fait l’objet de mesures de protection.
En France, toute chasse, capture ou commerce est interdite selon l’arrêté du 24 avril 1979.

 

 

 


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jeanmich  le 11-08-2011 à 16:27:52  #

intéressante cette nouvelle. Et dire que ça se passe souvent comme ça dans la nature ! Bravo pour cet artcle.

édité le 11-08-2011 à 16:30:18

moyenvicois  le 11-08-2011 à 16:27:51  #

impressionnant la voracité de ce serpent ! Superbes photos.

 
 
le lundi 08 août 2011

Promesses

Abondance estivale


Cette année est une année à fruits en général : cerises, groseilles, et maintenant mirabelles, prunes et poires ... Demain, quetsches, pommes, poires, noix et noisettes ...

L'occasion de réaliser quelques photos appétissantes dans un verger moyenvicois.

 

 

couleur éclatante de la mirabelle au soleil

mirabelles en grappes

quetsches mûrissantes

 pommes en bouquets !

 
Pour d'autres photos, cliquez ICI

 

 


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le jeudi 04 août 2011

spectacle en mélodie

Concerto éclatant

 

Déjà apercue et entendue au printemps, elle est revenue pour notre plus grand plaisir.

 

Cette linotte mélodieuse, perchée au sommet d'un sapin à l'arrière de la maison, nous a offert un concert digne de celui d'un serin encagé (mais c'est quand même mieux quand c'est au naturel !) enchainant des trilles et des variations insoupçonnées.

 

 

La mue de printemps fait perdre au mâle la discrétion de son plumage hivernal. Le front et la poitrine deviennent rouge écarlate, et il lance alors, perché bien en vue, son gazouillis mélodieux et désordonné. 

 

Son chant en direct :  

 

En savoir plus

Linotte mélodieuse : Carduelis cannabina

 

Ordre : Passériformes

Famille : Fringillidés 

Taille : 14 cm
Poids : 15 à 20 g

 

Longévité : 9 ans

 

Les couples s'installent volontiers en petites colonies lâches dans des milieux semi-ouverts. Le biotope préférentiel de l'espèce est la steppe ou la lande buissonnante. Le nid y est construit dans un arbuste à moins d'un mètre cinquante de hauteur.

 

Comportements : C'est un oiseau très remuant. Il s'envole souvent d'un vol bondissant pour se poser rapidement. Les couples restent très liés en été. En août, des bandes de Linottes comptant parfois plusieurs centaines d'individus se forment, prélude à la migration.

 

Régime : C'est une espèce essentiellement granivore, qui est aussi partiellement insectivore en été.

Les linottes mangent des insectes au printemps et en été et des petites graines le reste de l'année. Elle recherche la moutarde sauvage, la renouée des oiseaux, le pissenlit et la patience, et les graines de colza, de chardons, d'oseille sauvage.

 

Reproduction

Période de nidification : mai à août.
Nombre de couvaisons
: deux a trois couvées.
Nombre d'œufs
: 4 à 6 œufs bleu pâle tachés de brun roux ou brun foncé.
Incubation
: 12 à 13 jours (femelle).

 

 

 


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margot554  le 12-08-2011 à 08:52:56  #

trop bo le chant de cette linotte

 
 
 

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